
Ce que les hôteliers peuvent apprendre des dirigeants qui survivent aux crises
La saison dernière, j’ai passé trois jours dans un hôtel familial du Luberon. Vingt-deux chambres, une piscine chauffée à moitié l’année, deux patrons qui ne lâchent jamais la réception. Le mari m’a raconté qu’en 2020, avec 4 % d’occupation en avril, il avait sérieusement envisagé de vendre. Puis il s’est mis à lire tout ce …


















